Moi et le changement…

 

Il y a 3 mois j’ai  décidé de changer.
Cette décision a été dure à prendre, elle m’a pris plusieurs mois de réflexion je dirais même plus d’une année, mais une fois le chemin fait dans ma tête c’était impossible de faire machine arrière.
Il aurait été plus simple pour moi de continuer à subir (oui c’est réellement mon ressenti) ce quotidien qui m’apportait une sécurité financière et sociale mais aucun épanouissant personnel.

Je ne suis pas une aventurière (ça je vous l’ai déjà dit) et tout chambouler d’un coup ça me faisait peur. Je suis quelqu’un de conventionnel; je n’ai pas une vie remplie de folies, de plans de dernière minute et de projets extraordinaires; non j’ai une vie tout à fait normale et simple (ce qui me convient très bien).
J’aime prévoir, gérer et contrôler ce que je fais mais désormais je vis dans l’incertitude, je ne vais pas en mourir, mais j’ai dû m’adapter. Je ne sais pas de quoi demain sera fait, je ne sais pas ce que je vais faire de mon avenir, mais je sais que je devais prendre cette décision.
J’ai aussi peur de ne pas être capable de changer, de faire autre chose que ce j’ai toujours fait.

 

J’ai la chance d’être soutenue, entourée de gens de positifs qui croient en ce changement et qui croient en moi.
Cette décision on l’a prise à deux avec monsieur, sans lui je me serais enlisée dans ce quotidien qui me bouffait.
Mon entourage me rassure pendant les moments de doute, sur mes capacités à rebondir, mon adaptabilité et sur la nécessité qu’il y avait à changer.

Mais changer c’est aussi assumer, assumer qu’on est pas bien dans ce qu’on fait, ce qu’on vit.
Changer c’est faire quelque chose pour avancer et contribuer à son propre bonheur.

Je suis prête à redonner du sens à mon quotidien et puis je ne suis pas la première à changer de voie, ça serait peut-être long, mais pas insurmontable. Je veux me diriger vers une activité qui me corresponde et me comble (c’est trop demandé ?) même je pensais avoir trouvé ma voie.
Alors ça fait plusieurs semaines que je réfléchis, que je me document, que j’envisage pleins de pistes (bon il faut aussi faire le tri parce que des idées j’en ai beaucoup) et croyez-moi je vais trouver, ça j’en suis convaincue.

 

Je vous dis à la prochaine et Salut!

 

Lire la suite...

Chronique : Love letters to the dead

Résumé : Une simple rédaction demandée par un prof : écrire à un disparu. Laurel a choisi Kurt Cobain, parce que sa grande soeur May l’adorait. Et qu’il est mort jeune, comme May. Si elle ne rend jamais son devoir, très vite, le carnet de Laurel se remplit de lettres à Amy Winehouse, Heath Ledger… A ces confidents inattendus, elle raconte sa première année de lycée, sa famille décomposée, ses nouveaux amis, son premier amour. Mais avant d’écrire à la seule disparue qui lui tient vraiment à coeur, Laurel devra se confronter au secret qui la tourmente, et faire face à ce qui s’est vraiment passé la nuit où May est décédée.
Pages :
Auteur :  Ava Dellaira
Traduction : Philippe Mothe
Edition : Michel Lafon poche

Lire la suite...

Moi, la nullipare!

Couverture du magazine Time août 2013

 

Drôle de mot vous me direz nullipare, je connaissais déjà son contraire multipare mais je m’étais pas penchée sur la question nullipare. Car oui je suis une nullipare.

Définition : adjectif et nom féminin.
Se dit d’une femme qui n’a jamais accouché.

Lire la suite...